Scolarisation des sourds

Résumé : Le choix linguistique peu pris en compte (Unisda)

Par , le 

PARIS, 12 juin 2007 (AFP) - L'Unisda, qui fédère des associations de sourds et malentendants et leurs familles, estime mardi dans un communiqué que la scolarisation des enfants sourds ne tient pas suffisamment compte du choix linguistique des familles.
"Alors que la loi le permet et malgré les engagements du gouvernement précédent, les enfants sourds ne bénéficient que trop rarement de projets scolaires qui tiennent compte du choix linguistique de leur famille: français ou bilinguisme (avec langue des signes)", estime l'Unisda.
L'association s'inquiète du fait que le recours aux professionnels "ne soit pas prévu" pour la rentrée scolaire prochaine.
L'accompagnement des parents qui découvrent la surdité de leur enfant est insuffisant, estime également l'Unisda.
L'association rappelle qu'elle revendique aussi une meilleure accessibilité téléphonique, avec l'installation de "centres-relais".
Elle demande que soient développées les professions facilitant l'accessibilité des sourds et malentendants (interprètes, codeurs ...).
Le Président de la République Nicolas Sarkozy a annoncé samedi à Tours la mise en place d'un droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés et réaffirmé les droits des personnes en situation de handicap.
mv/im/Glk




[BB]" Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© (2003) Agence France-Press.Toutes les informations reproduites sur cette page sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. ".[EB]

Haut

Recevez la newsletter Handicap.fr