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Nice fait sa fête à 30 champions paralympiques

Résumé : Le 24 novembre 2015, Nice accueillait trente médaillés dans onze disciplines paralympiques, conviés à la Soirée des champions. L'occasion d'un regroupement sportif et festif en vue de Rio 2016, en attendant le verdict pour Paris 2024.

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Le Musée national du sport de Nice a brillé de tous ses ors le 24 novembre 2015. Une trentaine de champions médaillés mondiaux en 2014 ou 2015 dans onze disciplines paralympiques étaient conviés à la « Soirée des champions ».Tous issus des cinq fédérations préparant les Jeux paralympiques de Rio 2016 (handisport, sport adapté, aviron, canoë, triathlon), ils se sont retrouvés trois jours durant, avec leurs encadrants, à l'occasion d'un regroupement, avec l'objectif de dialoguer, de confronter leurs expériences et de consolider l'esprit d'équipe.

Galvaniser les équipes

Emmanuelle Assmann, présidente du CPSF (Comité paralympique et sportif français), redouble d'énergie pour galvaniser ses équipes : « Il est vraiment important de saluer et de valoriser les performances des para-athlètes français et des équipes qui les entourent car la victoire se construit collectivement. J'espère qu'au travers des différents ateliers proposés lors de ces trois jours, les sportifs et les cadres pourront trouver des ressources supplémentaires pour préparer les futures grandes échéances et partager des moments de convivialité sportive.» Ce regroupement niçois a bénéficié du soutien de la Fondation FDJ (Française des Jeux) qui a tout récemment signé un partenariat avec le CPSF pour « porter l'égalité des chances à travers le sport et notamment la pratique sportive des personnes en situation de handicap ». 25 % de son budget est consacré à des actions « sport et handicap ».

Un hommage aux victimes de Paris

Mardi soir. Cérémonie de remise des prix. L'humeur est à la fête. Haute en couleurs, en vert, jaune et bleu évidemment, celles du drapeau brésilien. Objectif Rio 2016. Colliers de fleurs, lunettes extravagantes et chapeau de paille, la « photo box » plantée dans le hall encourage tous les délires… Une minute durant, pourtant, le silence s'impose. Hommage rendu aux victimes des attentats du 13 novembre. Emmanuelle Assmann réaffirme le soutien de toute la communauté olympique et paralympique. « En ces temps difficiles, ces heures sombres, on a envie d'être en famille, ajoute-t-elle ». Elle rappelle « le côté universel du sport, une formidable opportunité pour capitaliser et impacter la société sur d'autres sujets. »

De la bonne humeur et quelques indiscrétions

A mesure que les médaillés montent sur scène, non sans malice, la présidente révèle quelques secrets : la nageuse Elodie Lorandi fut surnommée Grenouille par ses parents, allusion à ses exploits dans l'eau lors de sa rééducation, tandis que le médaillé d'or à Londres Charles Rozoy (natation) est affublé d'un surnom, la « Pieuvre », pour sa capacité à concilier de multiples projets. Pour Pascal Pereira-Leal (tennis de table sport adapté), ce sera le squale réputé pour ses dents longues. On découvre l'obsession de Yannick Bourseaux (triathlon) pour le chocolat ou le côté « No limit » de l'escrimeur Robert Citerne, recordman de participations aux Jeux, huit au total !

Tous rêvent de Paris 2024

Une visite du Musée national du sport a permis aux plus studieux de partir à la découverte de cette grande épopée, depuis l'Antiquité. Ce site unique abrite de précieux trésors : le ballon de la finale de la Coupe du monde de 98, les gants de Marcel Cerdan, la raquette de Yannick Noah… Entièrement accessible, il évoque, également, au fil de ses salles, la contribution du handisport à cette trépidante histoire…à qui la France promet peut-être un avenir radieux ! Pour la photo finale, les banderoles « Je rêve des Jeux » sont déployées. Paris 2024 est sur toutes les lèvres, et notamment celles de Jean-Philippe Gatien, ancien champion de tennis de table et directeur des sports du comité de la candidature parisienne. « Il y a encore des gens à convaincre d'appuyer sur le bouton Paris en septembre 2017 », conclut Emmanuelle Assmann qui se dit persuadée que « ce projet est bon pour un monde meilleur par le sport ».

© Emmanuelle Dal'Secco

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"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal'Secco, journaliste Handicap.fr"


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