Arthrose : nouvelles pratiques de lutte contre la douleur

Résumé : Pour lutter contre les douleurs articulaires, parfois invalidantes, trois projets d'étude sont lancés par la Fondation APICIL contre la douleur et le rhumatologue Serge Parrot, de l'hôpital Cochin (Paris). Des outils exploitables en cas d'arthrose.

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La Fondation APICIL contre la douleur se joint au professeur Serge Parrot, rhumatologue qui exerce à l'Hôtel-Dieu et à l'hôpital Cochin (Paris), pour développer trois outils destinés à lutter contre les douleurs articulaires, surtout rencontrées en cas d'arthrose. Ces dispositifs regroupent un questionnaire d'évaluation des douleurs arthrosiques, des séances d'éducation thérapeutique baptisées Arthroscool, qui se déroulent sur cinq semaines, pour permettre aux patients de « verbaliser » leurs croyances et leurs craintes vis-à-vis de l'arthrose, ainsi qu'un Coupe-fil douleur,  outil « de priorisation des consultations » qui vise à réduire les délais d'attente pour l'accès aux centres spécialisés.

Encore trop peu de solutions

Ces projets, mis en place avec la participation de kinésithérapeutes, de psychologues et d'infirmiers, visent trois objectifs : accroître les connaissances sur les douleurs articulaires, éduquer les patients et améliorer leur qualité de vie. Partisan de techniques non médicamenteuses de traitement de la douleur et d'une pédagogie thérapeutique des patients, Pr Serge Parrot estime : « Alors que les douleurs articulaires sont des symptômes très fréquents, les solutions médicamenteuses sont bien rares ». Ses travaux réunissent aujourd'hui scientifiques, cliniciens et personnels soignants afin de promouvoir la recherche dans le domaine de la douleur, d'apporter des solutions de prise en charge et d'améliorer les connaissances médicales.

Une approche multidisciplinaire

Pour rappel, l'arthrose provoque la destruction du cartilage des articulations et touche principalement la colonne vertébrale, les genoux, les hanches et les mains. Selon la Fondation APICIL et le rhumatologue, sa prise en charge gagne surtout à allier des approches pharmacologiques avec des méthodes non médicamenteuses, telles que les exercices en piscine, le travail de la flexibilité, l'acupuncture ou le tai-chi.

© Véronique Védrenne / Fondation APICIL

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"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Aimée Le Goff, journaliste Handicap.fr"


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