Handicap mental: l'Unapei veut des assistants d'éducation qualifiés

L'UNAPEI juge 'positive' la la 'création annoncée de 8.000 postes d'assistants d'éducation' pour la scolarisation d'enfants handicapés, mais veut des garanties quant à leur 'qualification'.

7 septembre 2005 • Par

Thèmes :

Paris, 6 sept 2005

"Si la création annoncée de 8.000 postes d'assistants d'éducation est positive, l'Unapei insiste sur la nécessité de garantir la qualification des personnes recrutées", indique la fédération dans un communiqué.
"Le handicap mental est multiforme" et "les différents modes de prise en charge, scolaire et éducative, doivent être proposés aux enfants atteints d'une déficience intellectuelle", ajoute-t-elle.
"De nombreux efforts restent à faire", notamment pour les classes spéciales des écoles ordinaires et dans les établissements d'éducation spéciale, affirme l'Unapei (750 associations représentant 60.000 familles).
L'Unapei rappelle qu'elle revendique "depuis plus de dix ans, la création de postes de professeurs des écoles dans ces structures" et "la prise en compte des spécificités des enfants et adolescents handicapés mentaux".
"La maternelle doit être le premier lieu d'intégration pour permettre aux enfants valides et handicapés de vivre ensemble", ajoute-t-elle.
"Il y a 5.743 assistants d'éducation, qui exercent actuellement des fonctions d'auxiliaire de vie scolaire (AVS). J'ai fixé un objectif de 8.000 emplois supplémentaires, qui ne se substitueront pas à ces emplois AVS, dont par ailleurs nous avons augmenté le nombre de 800", avait indiqué le 31 août le ministre de l'Education Gilles de Robien.
"Pour la rentrée 2005, nous estimons que 4.000 à 5.000 enfants handicapés seraient susceptibles de demander une intégration à l'école maternelle", avait-il précisé.

cds/st/ed/DS

Partager sur :
« Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© (2019) Agence France-Presse.Toutes les informations reproduites sur cette page sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations ».

Commentaires0 Réagissez à cet article

Thèmes :

Handicap.fr vous suggère aussi...
0 commentaire

Rappel :

  • Merci de bien vouloir éviter les messages diffamatoires, insultants, tendancieux...
  • Pour les questions personnelles générales, prenez contact avec nos assistants
  • Avant d'être affiché, votre message devra être validé via un mail que vous recevrez.