La Semaine olympique : l'école s'ouvre aux para !

La 3ème Semaine olympique et paralympique est lancée dans toute la France. Du 4 au 9 février 2019, plus de 1 000 évènements de la maternelle à l'université. Des athlètes paralympiques, comme la skieuse Marie Bochet, s'impliquent.

4 février 2019 • Par

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La 3ème édition de la Semaine olympique et paralympique a été lancée le 4 février 2019. Au programme, plus de 1 000 projets (contre 500 en 2018). Elle se déroule jusqu'au 9 février, partout en France, dans de nombreux établissements, de la maternelle à l'université. Un moment clé du programme « Education » de Paris 2024 qui vise à « promouvoir l'éducation par le sport et mettre les valeurs citoyennes et sportives au cœur des enseignements », selon le communiqué. Il contribue, notamment, à « changer le regard des jeunes sur le handicap ». Ce lancement a eu lieu symboliquement en Seine Saint-Denis (93), au Collège Dora Maar, situé tout près du futur Village des athlètes des Jeux de Paris 2024. Etaient présents, notamment, dans le champ du handicap, Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat, et Marie-Amélie Le Fur, nouvellement nommée à la présidence du Comité paralympique et sportif français (article en lien ci-dessous).

Les athlètes para mobilisés

Des athlètes paralympiques ont, eux aussi, répondu à l'invitation. Arnaud Assoumani (para athlétisme) ou Charles Rozoy (para natation) ont pris part à des cours durant lesquels le sport a été utilisé comme support éducatif. Partout en France, d'autres sportifs de haut niveau se sont rendus dans les écoles comme Nantenin Keita, championne de para athlétisme. Quant à la multi médaillée en ski de descente handisport, Marie Bochet, qui s'est encore couverte d'or lors des derniers mondiaux de ski avec 5 victoires (article en lien ci-dessous), elle a assuré qu'elle visiterait l'école de son enfance dans les semaines à venir. Tous ont pu échanger avec les élèves sur les valeurs du sport, et notamment sur la mixité et le « bouger plus », les deux thématiques prioritaires de l'édition 2019 de la « SOP ». Puis, ils se sont mêlés aux activités sportives dédiées, avec, notamment, du cécifoot (foot les yeux bandés). « Nous avons la conviction que le sport contribue à une société plus active, plus inclusive et tournée vers les autres, a déclaré Tony Estanguet, président de Paris 2024. L'école est un lieu clé pour transmettre ces valeurs et favoriser l'enseignement des bonnes pratiques dès le plus jeune âge. »

Label Génération 2024

Depuis sa création en 2018, le label « Génération 2024 » a déjà été décerné à près de 1 000 établissements sur l'ensemble du territoire national et récompense les écoles qui placent le sport au cœur de leur projet éducatif. « Au mouvement sportif de se mobiliser pour développer le handisport et le sport adapté au sein des clubs. Le sport (…) est un vecteur d'épanouissement, d'émancipation, mais aussi de rencontres. A fortiori lorsque des sportifs handicapés, ou pas, se dépassent ensemble, et cultivent ainsi leur sens du collectif, de la performance et de la solidarité. », a déclaré Sophie Cluzel après avoir donné de sa personne aux côtés de Jean-Michel Blanquer (ministre Education nationale) et Roxana Maracineanu (sport) sur un flash mob rythmé au milieu de dizaines d'enfants.

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"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal'Secco, journaliste Handicap.fr"

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