Service national universel 2021 : et en cas de handicap?

Envie de rejoindre les rangs du Service nationale universel ? La campagne de recrutement 2021 est lancée. L'occasion de découvrir la vie en collectivité et de participer à la construction d'une société solidaire et inclusive, avec ou sans handicap.

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Avis aux jeunes de 15 à 17 ans qui souhaitent participer à une mission d'intérêt général et, in fine, à la construction d'une société « solidaire », le Service national universel (SNU) recrute ses nouveaux volontaires ! Pour porter les couleurs de la promotion 2021, il est possible de s'inscrire en ligne depuis le 11 janvier (ci-dessous). Les candidatures sont ouvertes à tous les lycéens, apprentis et jeunes sortis du système scolaire, nés entre le 31 juillet 2003 et le 1er juin 2007. D'autre part, chaque cohorte comprend une proportion de volontaires en situation de handicap qui bénéficient d'aménagements « au cas par cas » (article en lien ci-dessous). L'occasion d'appréhender la vie en collectivité au sein d'un centre accueillant environ 200 jeunes venus de toute la France pour créer des liens nouveaux, développer sa culture de l'engagement et affirmer sa place dans la société, mais aussi de découvrir de nouveaux territoires...

Séjour de cohésion

Première étape : le séjour de cohésion, du 21 juin au 2 juillet 2021, qui doit s'effectuer dans un autre département que celui de résidence. Selon le ministère de l'Education nationale et de la Jeunesse, cette expérience, qui concerne 25 000 jeunes, représente « une opportunité de participation sociale, citoyenne et d'inclusion effective » pour les personnes en situation de handicap et constitue un « facteur de lutte contre les préjugés et les discriminations ». L'enjeu cette année ? Organiser, pour la première fois, un séjour de cohésion dans chaque département, en métropole et Outre-mer.

Accueil spécifique des jeunes handicapés

Leur nouvelle routine : réveil à 6h30 avec le lever des couleurs et la Marseillaise et extinction des feux à 22h30. La journée, ils prendront part à des activités collectives : initiation au Code de la route, formation aux premiers secours, connaissance des services publics et accès aux droits, défense et sécurité nationale… Les ateliers pourront être aménagés pour les personnes en situation de handicap, en cas de difficulté. A noter que, « lors de la formation des directeurs des centres SNU, un temps de présentation a été dédié aux spécificités de l'accueil de ces jeunes », poursuit le ministère. Ils auront également des entretiens personnels : bilan de santé, évaluation des apprentissages fondamentaux de la langue française, point d'étape sur les compétences (notamment numérique). Objectif ? Détecter d'éventuelles difficultés et y apporter des solutions adaptées.

Cap sur l'engagement volontaire ?

Cette initiation se poursuit avec une mission d'intérêt général de douze jours consécutifs ou de 84 heures minimum réparties au cours de l'année scolaire, mais hors temps scolaire. Elle devra s'effectuer près de chez soi dans une association, au sein des services publics, des collectivités territoriales ou encore des corps en uniforme (pompiers, gendarmes). Les jeunes devront choisir un domaine : défense et sécurité nationales, environnement et développement durable, solidarité, santé, éducation, culture, sport, développement international… A l'issue de la mission, la structure d'accueil remettra à l'appelé un certificat lors d'une cérémonie en préfecture. Chaque jeune de 16 à 25 ans pourra ensuite, s'il le souhaite, effectuer un « engagement volontaire » de trois à douze mois dans des domaines aussi variés que la défense et la sécurité, l'accompagnement des personnes, la préservation du patrimoine ou encore l'environnement (service civique, sapeur-pompier volontaire, réservistes…).

FAQ en ligne

« Les protocoles sanitaires en vigueur (ndlr, application des gestes barrière, port du masque, accueil des jeunes, communication avec les familles, etc.), notamment appliqués pour les accueils collectifs de mineurs, seront mis en place dans les centres SNU, assure le ministère. Compte-tenu du contexte sanitaire, la mobilité sera prioritairement régionale. Tous les frais inhérents à la mise en œuvre du SNU sont pris en charge par l'Etat : transport, alimentation, activités, tenue, etc. » D'autres questions ? Un document explicatif sera distribué dans tous les lycées tandis qu'une Foire aux questions (FAQ) a été mise en ligne (lien ci-dessous) afin de répondre aux interrogations des jeunes et de leurs familles.

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"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Cassandre Rogeret, journaliste Handicap.fr"

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