Film Le goût des merveilles, l'autisme au cœur de la romance

Résumé : Le goût des merveilles sort en salle le 16 décembre 2015. Louise est veuve, Pierre autiste. C'est l'histoire de leur rencontre rythmée par la spontanéité et le chant des cigales... Une romance sur fond de différence qui réchauffe les cœurs.

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En ces temps assombris, il est des évocations qui font du bien… Le goût des merveilles est le dernier long métrage d'Éric Besnard (Mes héros, 600 kilos d'or pur…) qui sort en salle le 16 décembre 2015. Au cœur de l'hiver, le chant des cigales de la Drôme provençale berce cette romance sur fond de différence. Louise (Virginie Efira) élève seule ses deux enfants et tente de préserver l'exploitation familiale. Un soir, elle manque d'écraser un inconnu au comportement singulier. Cet homme se révèle vite différent de la plupart des gens. Et sa capacité d'émerveillement pourrait bien changer la vie de Louise et de sa famille.

Inspiré par Josef Schovanec

Pierre, incarné par Benjamin Lavernhe, est en effet autiste Asperger, mathématicien de génie, hypersensible, proche de la nature. Pour préparer son rôle, ce pensionnaire de la Comédie française a consulté de nombreux documentaires sur le sujet et lu des témoignages, notamment ceux de Daniel Tammet, Josef Schovanec (interview en lien ci-dessous) et Mary Temple Gradin, tous trois porteurs d'autisme. L'acteur a aussi rencontré la psychologue Chantal Lheureux qui lui a parlé de ses patients et décrit leur comportement (langage, musicalité de leur voix, tics...).

Des thèmes qui lui tenaient à cœur

De son côté, pour enrichir son scénario et rester au plus près de la vérité, Éric Besnard s'est abondement documenté.  « Il se trouve que, pour des raisons familiales, l'autisme est un sujet que je connaissais un peu, explique-t-il. Ma femme étant psychologue, elle a elle-même travaillé avec des enfants autistes. Elle m'a raconté des anecdotes qui ont retenu mon attention ». Au fil de ses recherches, le réalisateur s'est rendu compte qu'une personne avec un syndrome d'Asperger pourrait lui permettre de travailler sur les thèmes qui lui tenaient à cœur.

Sous le pseudo de Missbobby, un spectateur commente : « Le Goût des merveilles est un conte moderne où la différence n'est pas synonyme de handicap. Elle est même érigée comme un atout, il suffit juste de la percevoir comme telle. Un vent de fraîcheur qui pousse les autres à voir le monde différemment, à s'arrêter sur les détails et à appréhender la vie comme la nature sait si bien nous l'offrir tous les jours... »

Le Goût des Merveilles, comédie romantique d'Éric Besnard avec Virginie Efira et Benjamin Lavernhe, 1h41, au cinéma le 16 décembre 2015.

© David Koskas

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"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal'Secco, journaliste Handicap.fr"


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