Bébé secoué : consignes pour favoriser un repérage précoce

Le diagnostic d'un syndrome du bébé secoué doit conduire à l'hospitalisation en soins intensifs pédiatriques et à un signalement au procureur de la République. Telles sont les consignes données par la HAS*, récemment confirmées par le Conseil d'Etat.

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* Haute autorité de santé

200 nourrissons sont victimes du syndrome du bébé secoué chaque année. Loin d'être un geste anodin ou accidentel, ce traumatisme crânien entraîne des lésions du cerveau qui peuvent être fatales. 20 % d'entre eux décèderont tandis que 75 % garderont des séquelles toute leur vie : paralysie, difficultés d'apprentissage, troubles de la vue, épilepsie... Pour limiter leur impact, une seule solution : le repérage précoce. Le 7 juillet 2021, le Conseil d'Etat a confirmé les consignes données par la Haute autorité de santé aux médecins depuis 2017 pour identifier les jeunes concernés.

Hospitalisation en soins intensifs pédiatriques

Les instructions sont claires : tout diagnostic d'un syndrome du bébé secoué doit désormais conduire à l'hospitalisation en soins intensifs pédiatriques du nouveau-né et à un signalement au procureur de la République par le professionnel de santé. Objectif ? Protéger l'enfant. Adrien Taquet, secrétaire d'Etat chargé de l'Enfance, salue cette décision « qui conforte le cadre juridique et scientifique de prévention et de repérage » de ce syndrome qui survient lorsqu'un jeune enfant est tenu par le tronc, les épaules ou les extrémités et secoué violemment.

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"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Cassandre Rogeret, journaliste Handicap.fr"

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