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François Fillon : le handicap, un sujet "essentiel"

Résumé : A quelques jours de la primaire Les Républicains, François Fillon dévoile les actions qu'il souhaite mener en faveur des personnes handicapées. Il prône une véritable volonté réformatrice et assure vouloir s'en donner les moyens.

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En vue des élections présidentielles de 2017, handicap.fr souhaite donner la parole à tous les candidats aux primaires des grands partis, ainsi qu'aux candidats déclarés, sur leur politique handicap. Nous leur avons soumis le même questionnaire, par écrit, et publions les réponses telles qu'elles nous ont été rendues, sans retouche. 

Handicap.fr : Contrairement aux élections précédentes, plusieurs candidats aux prochaines présidentielles semblent vouloir davantage s'exprimer sur la question du handicap. Certains politiques auraient-ils pris conscience que 10% de la population, c'est un électorat qu'on ne peut pas se permettre de négliger ?
François Fillon : Je considère qu'il ne peut y avoir d'indifférence envers ceux qui nous sont différents. Œuvrer au redressement de notre pays doit se faire évidemment sans oublier les plus vulnérables et les plus fragiles des nôtres. Or, notre modèle social actuel n'est plus exemplaire en la matière. Il exclut et complexifie le quotidien des familles qui connaissent le handicap plutôt que de les accompagner dans leur parcours de vie. C'est donc un sujet essentiel et il est bien naturel qu'il figure dans mon programme.

H.fr : Dans cette primaire, qu'est-ce qui vous distingue des autres candidats LR sur la question du handicap ?
FF : Je suis issu d'une famille politique qui a porté les plus grandes lois sur le handicap et j'en suis très fier. Elu local, député, ministre, j'ai acquis une grande expérience sur le sujet, sa complexité, ses enjeux, ses nécessités. Premier ministre, je m'honore d'avoir conduit un gouvernement qui a été sans relâche, à la manœuvre, sur la question. L'augmentation significative de l'AAH, la progression importante du nombre d'enfants handicapés scolarisés en milieu ordinaire, le nombre important de places créées en structures médico-sociales, la progression du taux de collaborateurs handicapés en entreprises ont été de vraies avancées. Mais développer une politique handicap à l'échelle d'un pays, c'est aussi avoir une véritable méthode. C'est pourquoi j'ai eu à cœur d'installer un conseil interministériel des personnes handicapées afin de coordonner nos politiques dans un esprit transversal et intégré. Le travail de mon gouvernement a-t-il réglé tous les problèmes ? Bien évidemment non. Nous pouvons et nous devons faire plus et mieux en matière de handicap. J'ai toutefois le sentiment d'avoir contribué à l'évolution du quotidien des Français handicapés, dans la droite ligne des perspectives ouvertes par la loi de février 2005. La vérité, c'est que l'amélioration de leur quotidien s'est stoppée en 2012. Beaucoup d'associations et de personnes concernées m'expliquent que, depuis, leurs conditions de vie n'ont pas stagné mais régressé. Qui peut s'en satisfaire ?

H.fr : Quelle serait votre mesure phare en matière de handicap si vous accédiez au pouvoir ?
FF : Plus qu'une mesure phare, c'est un état d'esprit qu'il faut et une véritable volonté réformatrice. Cela n'a pas de sens de mettre en avant un domaine particulier du quotidien de nos concitoyens handicapés. L'effort doit être absolument transversal. La scolarisation, la formation, l'insertion professionnelle, les transports, le logement, les politiques de compensation, l'accès aux soins, aux sports, à la culture. Tout est lié et interdépendant. C'est une politique volontariste qu'il faut, une politique qui se donne les moyens de ses ambitions en matière de handicap parce que l'Etat aura su se réformer, faire des économies sur son train de vie délirant et faire repartir véritablement la croissance.

H.fr : Faut-il réellement jeter la pierre au gouvernement de Manuel Valls en matière d'accessibilité des lieux publics quand il hérite d'une situation qui a pris du retard sous d'autres majorités que la sienne ?
FF : Je ne jette la pierre à personne. La loi de février 2005 a permis de nombreuses avancées. Je pense aussi que le regard des Français a évolué sur leurs compatriotes en situation de handicap grâce à cette loi. Mais il est vrai que l'échéance d'accessibilité physique des établissements recevant du public qu'elle fixait n'a pu être respectée. Les responsabilités sont partagées et dépassent aussi le cadre des dirigeants politiques. Désormais, la mise en place des Ad'Ap impose un cap et un calendrier précis à l'ensemble des acteurs concernés. Je propose, au niveau départemental, un renforcement de l'accompagnement mais aussi du contrôle du déploiement des Ad'Ap, en particulier auprès des collectivités locales.

H.fr : Parce que l'école est le nerf de la guerre en termes d'inclusion, « une » mesure phare pour la scolarité des enfants handicapés ?
FF : Je suis convaincu que c'est à l'école que se joue effectivement la véritable inclusion des personnes handicapées dans notre société. La scolarisation en milieu ordinaire, c'est permettre à des enfants différents de se côtoyer. Un élève qui a eu pour voisin de classe un camarade handicapé sera peut-être demain un DRH qui n'aura aucun problème à recruter un collaborateur handicapé. C'est cette mixité qui conduira à la fin des aprioris et des stéréotypes. Favoriser autant que possible la scolarisation, c'est aussi, pour les personnes en situation de handicap, élever leur niveau de qualification dont la faiblesse est le principal frein à leur employabilité. La mobilisation autour de la scolarité de ces enfants est donc essentielle et je propose que leur accompagnement soit renforcé avec des AVS toujours mieux formé(e)s. J'ai également la volonté que, dans les collèges et les lycées, on anticipe la rentrée de jeunes handicapés, de manière individualisée, afin de faciliter leur intégration pour leur donner tous les moyens de réussir leurs études et de ne pas freiner leurs ambitions professionnelles auxquelles ils peuvent prétendre selon leurs capacités.

H.fr : Parce que le chômage des personnes handicapées est deux fois supérieur à la moyenne nationale, quelle serait votre mesure prioritaire ?
FF : Comme je l'ai dit précédemment, le principal frein à l'employabilité des personnes handicapées est leur manque de qualification d'où l'importance de les accompagner le plus loin possible dans leur scolarisation. Je suis également très attaché à l'apprentissage et à la formation par alternance, véritables parents pauvres dans notre pays. Je pense que la formation par alternance est un outil puissant dans l'insertion professionnelle des personnes handicapées, jeunes ou moins jeunes, et je travaillerai donc à en favoriser l'accès. Par ailleurs, je prendrai les dispositions pour qu'aucune personne handicapée ne se voie refuser une demande de formation quand elle apparaît pertinente et cohérente avec la demande d'un territoire particulier. Cela arrive encore trop souvent malheureusement de nos jours. J'ai aussi une attention particulière pour les entreprises adaptées qui font un travail remarquable. Je propose tout simplement que l'on entrave plus leurs souhaits de développement et qu'on libère leur énergie en desserrant l'étau réglementaire qui les étreint. Enfin, je veux, pour tous les Français, qu'il leur soit plus facile de devenir entrepreneur, de créer leur propre activité. Bien évidemment, les Français handicapés doivent être accompagnés dans les meilleures conditions s'ils souhaitent entreprendre.

H.fr : Les Républicains avait la particularité d'être le seul parti à avoir un mouvement associatif militant comme Handipop, qui portait la parole des personnes handicapées. Aurait-il disparu ?
FF : Non, il n'a pas disparu mais, en dehors de ce mouvement associé, il y a de nombreux militants chez Les Républicains qui sont engagés sur ces questions. Je suis d'ailleurs heureux d'être entouré d'élus locaux, de parlementaires, de professionnels, de membres associatifs, de personnalités qualifiées, de personnes concernées qui m'apportent leur expertise sur le handicap et ont éclairé mes réflexions. J'ai également été très attentif aux interpellations de grandes associations nationales qui ont voulu porter des messages particuliers aux candidats de la primaire de la droite et du centre. Tout en saluant le travail formidable de ces associations, je voulais les remercier pour les initiatives qu'elles ont prises auprès des candidats.

H.fr : Contrairement aux candidats américains qui n'ont pas brillé par l'accessibilité de leur campagne, comptez-vous faire un effort dans ce sens, par exemple vélotypie lors des conférences, sites internet aux normes, accessibilité des meetings, pour que les personnes handicapées puissent elles aussi prendre part au débat démocratique ?
FF : J'ai, dès ces élections de la primaire de la droite et du centre, pris des dispositions pour rendre accessibles mes messages et certaines de mes réunions publiques. Bien sûr, je veillerai à ce que ma campagne électorale pour les élections présidentielles de 2017 soit un modèle d'accessibilité et je nommerai dans mon équipe de campagne un référent attaché à cette accessibilité.

H.fr : Autre chose à ajouter ?
FF : Oui, sans pouvoir être exhaustif dans cette interview, je voulais toutefois souligner ma volonté de permettre aux parents d'être formés au moment où ils découvrent le handicap de leur enfant. Plus généralement, je souhaite une nouvelle politique de soutien aux aidants en leur donnant un nouveau statut. Ceci passe également par le droit au répit et la création de nouveaux établissements d'accueil. Je souhaite par ailleurs porter une politique d'amélioration du fonctionnement des MDPH. Leur personnel est dévoué mais il faut réinterroger le fonctionnement de ces structures. Il faut prolonger l'instruction administrative par un véritable accompagnement de soutien qui ne s'arrête pas à la notification d'une décision.

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"Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© Handicap.fr. Cet article a été rédigé par Emmanuelle Dal'Secco, journaliste Handicap.fr"


Commentaires

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Le 17-11-2016 par naoilo :
"notre modèle social actuel n'est plus exemplaire en la matière" nous ne sommes pas si bien placé concernant la scolarisation des enfants porteurs de handicap, ni en matière d'emploi : la théorie exste mais pas la pratique, je suis prête à donner à tous les candidats de nombreux exmples. bien à vous
Olivia MALLET

Le 18-11-2016 par vancorselis :

Vous commencez votre interview en affirmant qu'il ne doit pas y avoir d'indifférence face à la différence ; le handicap ne fait pas de nous des personnes différentes . de plus, lorsque quiconque parle de handicap, personne ne pense au psychique, la douleur est pourtant là ainsi que les difficultés voir les impossibilités de travailler. Je pense donc qu'au sein des MDPH un manque de formation pour vraiment reconnaître les difficultés de ce handicap invisible crée de grosses difficultés en France. J'en suis à me demander si je ne vais pas créer ma société mais voilà il y a le RSI .... à réfléchir et j'espère que vous tiendrez compte de mon humble avis

Le 19-11-2016 par Rorofox :
Oui bien sur, surtout il ne faut pas que tout les logements soient accessible en fauteuil roulant ! Moi j'y suis en fauteuil roulant et quand je veux me rendre chez mes amis ou en famille et bien à cause d'absurdités comme celles que je viens de lire je ne peux pas y aller car ça n'est pas accessible !Et les toilettes non plus !
On est isolé ! Merde !Condamné à rester cloîtrée chez soit ! C'est honteux de lire des conneries comme ça ! Ras le bol !
Je veux allée boire un café, manger ou dormir chez mes amis ou famille
Les logements doivent être accessible !
Vous voulez quoi ?? Que l'on deviennent dépressif ? Un petit suicide vous arrangerait ou quoi ??
Vivez le handicap !!

Le 21-11-2016 par kilou :
Gros problème ce jour. Comment voter quand on est malvoyant? question posé dans le bureau de vote ce jour. Réponse : on ne sait pas.on n'y a pas pensé. Difficultés pour signer guide de signature blanc sur papier blanc, voter comment quand on a l'impossibilité de distinguer les bulletins C'est par là que commence l'accessibilité!

Le 21-11-2016 par lilhandi :
Bonjour Monsieur Fillon, les procédures pour renouvellement de la carte 80% avec besoin d'accompagnement sont trop absurdes : quand on connaît le nom de la maladie génétique, pourquoi devoir faire une demande de renouvellement tous les cinq ans quand on sait que les problèmes de mobilité évoluent dans le mauvais sens ( de même que la carte de stationnement)? Un an plus tard, mon médecin traitant, également généticien, doit à nouveau remplir des papiers pour le renouvellement de la PCH aidant-familial, formule la moins coûteuse, puisque mon époux assume tout.

Le 21-11-2016 par lea :
En plus des personnes peuvent être provisoirement en fauteuil ou autres.

Le 21-11-2016 par Tocco :
A bravo, merci de nous isoler encore plus. Je suis une personne en fauteuil roulant électrique. J'habite dans une ville, personne peut m'inviter (ou peu) à cause de l'accessibilité. A quand une vie normal entant que Personne. C'est vrais nous avons eu une vague de normalisation.Tout normes tue la norme. Et du coup nous isole encore plus, là du coup à cause d'une économie, la Crise, oui la crise. Mais c'est vrais, amusons -nous - mettons et dépensons les sous ailleurs et pourquoi pas piquons des sous aux organismes qui aident les personnes handicapées. Oui,le gouvernement actuel nous a vraiment mis de côté.

Le 22-11-2016 par Yann :
Monsieur Fillon je trouve révoltant que l aah soit calculé avec le salaire de notre épouse ou époux car ça donne lieu a des divorces des suicides et j'en passe.je trouve quelle devrait être personnaliser à l'individu par rapport à son propre salaire je sais que c'est un débat qui n'est pas d'aujourd'hui j'espère recevoir de vous un petit mot à ce sujet je vous remercie et bonne campagne

Le 22-11-2016 par Yrej :
"Comme je l'ai dit précédemment, le principal frein à l'employabilité des personnes handicapées est leur manque de qualification d'où l'importance de les accompagner le plus loin possible dans leur scolarisation"
Mais c'est incroyable de lire cela. Il sait ce qu'est un handicap ?

Le 22-11-2016 par Lillhandi :
Le gouvernement Hollande a puisé plusieurs fois dans le fonds des handicapés. C' est une honte, par mon handicap, je suis en relation avec des handicapés qui se forcent jusqu'à l' épuisement pour se rendre en balnéothérapie de rééducation. Je ne peux plus y aller à cause d' une grande fragilité à cause d' une rupture de rate en chutant (embolies pulmonaires et bronchites) . On se sent isolé et on a peur de l' avenir (pour le moment mon époux de74 ans est mon aidant familial en tout mais après???)

Le 23-11-2016 par Lillhandi :
Ne pas nous isoler, on a des besoins que les autres n' ont pas : mon mari m' accompagne partout, à pied en face chez le kiné, en voiture dans toutes les consultations médicales (pas d' équilibré pour les transports en commun) mais s' il n' est plus là et que je n' y arrive pas (charges identiques mais ressources diminuées) je demande le droit de mourir dans la dignité).

Le 23-11-2016 par tarris :
Monsieur Fillon,
mon fils ainé, qui avait des problèmes d'humeur s'est suicidé à l'hôpital à l'age de 30 ans. Mon autre fils, sur-doué et autiste, est reconnu handicapé à plus de 80%.Pourquoi obliger les familles à faire des renouvellements auprès de la DPCH tous les cinq ans alors que la maladie ne fait qu'évoluer. Pourquoi n'existe-t-il pas des psychiatres qui se déplacent au domicile des malades, comme au Canada? Tout le système de prise en charge est à repenser. Il faut arrêter de culpabiliser les parents et faire comprendre aux psychiatres qu'ils ne sont pas des Dieux tout puissants mais avant tout des médecins au service des malades. Pour la prise en charge des handicapés mentaux la France a un retard de 100 ans! Monsieur Fillon, que nous proposez-vous?

Le 24-11-2016 par tomy :
Mr fillon nous parle de travail pour les personnes handicapées et se qui sont à 80 pourcentage debout pénible et ne peuvent travailler:aah serra toujours au dessou du seuilde de pauvreté ont devra toujours se serre la ceinture?

Le 24-11-2016 par tomy :
Mr fillon nous parle de travail pour les personnes handicapées et se qui sont à 80 pourcentage debout pénible et ne peuvent travailler:aah serra toujours au dessou du seuilde de pauvreté ont devra toujours se serre la ceinture?

Le 26-11-2016 par tony :
Pour moi Mr FILLON S il est elu
Président la république française ne fera rien pour se qui vivent au dessous du seuil de pauvreté?ni les autres candidats.

Le 29-11-2016 par tony :
Ou sont passé les associations des personnes handicapées ;;pourquoi ne prépare t il pas une manifestation pour une aug mentation correcte de aah?

Le 03-12-2016 par fafa :
mr fillon RENDEZ NOUS NOTRE DIGnITE EN NE TENANT PAS COMPTE DES RESSOURCES DU CONJOINT(e).on est dans un tel etat de misere qu on devrait nous rehausser l aah et prendre en consideration notre immense malchance

Le 04-01-2017 par ROQUE :
Vous ne citez jamais le polyhandicap. Il concerne des êtres non pas, à part, mais extra- ordinaires.
J'ai noté votre satisfaction de l'augmentation l'AAH sous le gouvernement que vous dirigiez. 25% en 5 ans équivalait à 5% l'an. Au 1er budget l'augmentation n'était que de 1,1%...ce qui a mis 40.000 personnes dans la rue à Paris.
In fine l'AAH ramène toujours ses bénéficiaires 200 € sous le seuil OFFICIEL de pauvreté.
5 ans de gouvernement socialiste n'ont d'ailleurs pas amélioré la situation, 2016 accordant une augmentation de... 80 centimes....
Ces remarques dépourvues d'agressivité et de parti-pris ont pour objet de vous inciter à vous installer derrière votre bureau et à réfléchir et travailler sur la situation de ces personnes. Oubliez un instant les experts qui vous entourent et vous conseillent. Laissez parler votre humanité.
Ceux qui attendent ça de vous sauront la reconnaître. Comme ils ne manqueront pas de noter son absence si tel était le cas.

Le 06-01-2017 par Sandrine :
Mr Fillon,atteinte d'une sclérose en plaque depuis 2008.reconnue handicapée à 80 pourcent depuis 2016.j'ai perdue mon travail à cause de ma maladie car j'ai toujours travaillé. Traitement lourd en hospitalisation tous les mois sans parler de toutes les difficultés physiques derrières! Je n'ai pas demandé à être malade comme beaucoup d'autres personnes dans cette douloureuse situation. Vous trouvez normal que l'AAH soit calculée selon le revenu de son conjoint. Lorsque j'avais mon travail j'étais indépendante et aujourd'hui je n'ai le droit à rien parce que j'ai mon mari qui travail. Il n'est que boucher donc c'est pas la fête financière à la maison. Moi ça me révolte car c'est déjà super dur de devoir accepter sa maladie . Il y a vraiment des choses à revoir et dans le bon sens. Mais bon faut pas rêver!

Le 21-02-2017 par sylvie :
polyarthrite rumatoide invalidenté ,reconnu inapte au travail . 253 eu de retraite ajouté à celle de mon mari, donc rien de aah .

Le 24-02-2017 par Lilhandi :
Bonjour Monsieur Fillon,
Rendez nous des MDPH telles qu'elles devraient être, avec moins d' administratif et plus de personnes quali$iees.

Le 25-03-2017 par riu :
bonjour,mr fillon ai ce bien vrai que l'aah va être supprimer ci vous passer président de la république moi même là touchant ca me met bien en colère

Le 08-04-2017 par LOU :
BONJOUR, MR FILLION PARLE DE + DE FORMATION POUR LES AVS MAIS CE QUE NOUS AIMERIONS C SURTOUT UNE REVALORISATION DU SALAIRE ON NE PEUT VIVRE AVEC 680E PAR MOI. LA PRIME OCTROYE DE 150E AU PROFESSEURS DES ECOLES QUI TRAVAIL EN MILIEU DEFAVORISE, NOUS TRAVAILLONS DANS LA MEME ECOLE POURQUOI N4Y A T ON PAS DROIT NOUS? CAR CE TRAVAIL EST PRENANT A CHAQUE MINUTE QUAND ON A LA RESPONSABILITE D4UN PETIT HANDICAPE!! MERCI D'ETUDIER CES CAS.

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